En certaine manière ça veut être la version en français de mon bloc cicloquel, lequel est écrit en catalan. Les posts suivants ne seront pas la traduction de toutes les activités (montagne, vélo, randos) que j’écris sur le bloc mère. La vocation de ce blog c’est vous offrir des sujets les plus intéressants si vous êtes en Catalogne pour faire des randonnées (ski, vélo, raquettes, à pied). Il y aura aussi d’autres posts d’activités réalisées en territoire francophone.

mercredi 27 juillet 2011

Col de Spandelles. Première entre spéciales

Autour du Tour de France. MERCREDI, 13 juillet - Col de Spandelles

Une première qui se cache à l'ombre de plusieurs hors catégorie du Lavedan. Ce col est une petite piste asphaltée qui traverse un site boisé et touffu qui garantit une bonne protection par temps de canicule. Ce n’est pas le cas d’aujourd’hui, puisque quand j’arrivais à Argelès-Gazost il pleuvait à torrent. Départ donc in extremis, à 19 heures.
Cet inconnu commence en quittant la route qui monte au Soulor après le premier kilomètre. Il faut suivre des panneaux qui indiquent Gez, petit village où l'on arrive après un kilomètre et demi. Lorsqu’on le traverse il faut changer de route à nouveau, car celle-là nous emmènerait à Sère-en-Lavedan. On prend la déviation à gauche.
La montée est échelonnée. Des pentes à 14% qui s'intercalent avec des tronçons beaucoup moins exigeants et quelques faux plats qui permettent de jouir de l'endroit, qui vaut la peine. La partie la plus exigeante est peut-être dans ces premiers kilomètres après Gez. On passe à côté des cabanes et quelques maisons isolées. Quand on trouve des panneaux de plusieurs circuits de VTT, c’est la partie la plus facile qui commence.
Ce n’est que pendant les deux derniers kilomètres, au moment où l'on laisse une piste de terre qui emmène au col de Couraduque et à un refuge, que la route remonte bien raide, encore une fois.
Tout en haut, vue privilégiée sur le combat entre la lumière et l’obscurité
Il faut descendre avec soin, parce que la chaussée n’est pas bonne, parce que la route est étroite et parce qu’il y a des animaux en liberté. En revanche, il y a peu de circulation. L'autre versant communique avec le Soulor dans son côté le plus dur, par Ferrières. Pourtant, aujourd’hui il faut faire demi-tour parce que c’est la nuit qui s’approche.